CONTACT

25 novembre 2017

Pourquoi Lune d’Elle ?

Les mots devancent souvent la pensée, qui mûrit avec le temps. Lune d’Elle fait un triple clin d’œil : à l’astre qui jette de la lumière dans la nuit, à l’instinct féminin de la fondatrice, à ce qui nous distingue dans la foule.

 

Lune d’Elle – comme son nom l’indique – opte pour l’intimité, la proximité et la familiarité : les étoiles sont toutes pareilles… brillantes mais lointaines et froides.  Plus qu’à l’éclatant prestige des stars, nous croyons au clair obscur des astres solides : la Lune a des phases, des ombres, des nuances… et même une face cachée.

En affaires, il faut à la fois être en phase avec le groupe et avoir un grain de rêve ou de fantaisie. Le double sens de Lune d’Elle signifie les pieds sur terre mais les yeux ouverts sur le ciel : le meilleur des deux mondes, au service de mes clients !

Mon parcours en art et science

En tant qu’experte animateur 3D, j’ai souvent trouvé que les images de synthèse manquaient de style ; en tant que graphiste, j’ai remarqué que les outils high tech pouvaient faire la différence.
Mais la fusion du meilleur des deux mondes – technique et style – n’est pas le fruit du hasard. Plus qu’un simple cv, j’ai une généalogie : mes grands-parents étaient artistes, mes parents étaient scientifiques….

 

Ma propre vie est bien enracinée dans l’art et la science.

 

Dans la Californie extravertie, j’ai été formée à l’animation sur ordinateur en trois dimensions, bien avant les premières écoles européennes ; dans le Japon méditatif où – souvent – moins, c’est plus, j’ai compris la grandeur artistique de l’allusion. En Europe, j’ai appris l’équilibre entre ces contraires et j’ai mûri mon propre style. Et dans la Lune, je me suis libérée de toutes les pesanteurs : celles des techniques et celles des routines.

 

La technique seule n’a pas de style… l’art seul n’a pas de sens… mais je me réveille chaque matin avec des artistes dans ma tête, et de la science au bout des doigts. Et pour garder les pieds sur terre et respirer l’air frais, je vais prendre l’air avec mon chien et mes chevaux. L’expert numérique du futur ne peut être l’enfant des matières : l’électron est sans visage, et les logiciels sont formatés. Pour les rendre intelligents, voire malicieux, on ne peut traiter les robots comme des grands frères : plutôt comme des enfants à élever… ou des compagnons à dompter : là encore, mon cheval et mon chien m’ont bien préparée !

*Rencontrons-nous !